1. Bienvenue à bord du alain-colas.com dédié au navigateur Alain Colas, un enfant de la Nièvre

    2. qui a été au bout de ses rêves d’océan pour devenir une légende de la voile sportive.

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Depuis sa première diffusion sur France 3 Bourgogne fin janvier 2013 «Alain Colas, rêves d’océan» a été diffusé 12 fois sur le pôle Nord-Est de France 3,  il a été édité en DVD et retenu dans les sélections du festival mondial du film de mer de Dunkerque (Ecrans de la Mer), du Festival du film d’aventures de La Rochelle et du Festival international du film d’aventure de Dijon (Les Ecrans de l’aventure) où il a obtenu une mention spéciale du jury présidé par Thierry Robert qui a voulu mettre en exergue l’esprit d’Alain Colas et son message de liberté. Le film a aussi fait partie de la sélection du Mois du Documentaire 2013 et a été diffusé dans ce cadre en novembre dans 12 villes de Bourgogne dont Gevrey Chambertin et Avallon.

Une mention spéciale du Jury

aux Ecrans de l’Aventure de Dijon

Un an après la sortie du film «Alain Colas, rêves d’océan», trois séries documentaires vont consacrer en 2014 un de leurs épisodes à Alain Colas. «Un Jour, un Destin» présenté par Laurent Delahousse diffusé sur France 2, «Nous nous sommes tant aimés» de France 3 et la série Duels diffusée sur France 5.

Trois séries documentaires préparent un épisode dédié à Alain Colas

L'instant Manureva


Juger Serge Gainsbourg, l'un des maîtres de son art qu'il appelait mineur, à la flambée télévisuelle d'un billet de banque c'est aussi scandaleux que de résumer Alain Colas au mystère de sa disparition, en novembre 1978, lors de la première Route du Rhum. En prenant une virgule pour un roman, c'est faire injure au génie humain dans ce qu'il a de plus beau, de plus originel, original, pathétique et sacré. C'est insulter la mémoire de tous ceux, artistes, penseurs, écrivains, chercheurs ou mères de famille qui ont su, à force de créations, dépasser la nature humaine pour sublimer sa condition.


A l'instant où Eugène Riguidel, rescapé de la Route du Rhum, souffle, lors d'un déjeuner avec Jane Birkin, le nom de Manureva à l'oreille de l'homme (autoproclamé) à la tête de chou, il réunit deux destins, deux visionnaires, deux (r)évolutionnaires du faire et du dire, deux légendes mises en musique et, toujours aujourd'hui, interprétée par Alain Chamfort.


Associer, pour le film "Alain Colas, rêves d'océan" les images du trimaran et les rythmes de la mélodie qui l'immortalise, c'est donner les clés de l'hommage écrit par Serge Gainsbourg et demander humblement à Alain Colas de nous ouvrir les portes d'un tour de son monde par ses trois caps : enfance imprégnée d'aventure, sens du défi sportif et technologique, esprit pionnier, communiquant et entreprenant. Se dévoile alors la fulgurance de la trajectoire unique d'un homme hors normes qui, si le "hasard" l'avait porté au pied de l'Everest plutôt qu'en baie de Sydney, serait certainement devenu l'un des plus grands alpinistes de son époque. Alain ne naviguait pas seulement sur la mer, il fabriquait, à chaque manoeuvre, son aventure vécue. A la question : faut-il rêver pour vivre ou vivre pour rêver, sa réponse était claire. Alain Colas incarnait ses rêves jusqu'à parvenir en faire des réalités, gardait toujours un rêve d'avance et n'obéissait, au moment crucial du passage de l'imaginé dans la matière qu'à un seul mot d'ordre : "Action !".


Pour comprendre ce navigateur dit solitaire, disloquez les clichés, ré-expédiez les idées reçues, ouvrez-vous à tous les possibles de l'appel du grand large, embarquez à bord de l'oiseau du voyage... vous n'en redescendrez jamais vraiment. Là, à bord du Manureva, dans cette transe curieuse où le rêve et le réel s'apprivoisent, vous rencontrerez, éternellement protégés au coeur de la mémoire des épopées humaines, tous ceux dont on résume les oeuvres et les trajectoires à quelques effets d'annonce masquant la facilité de l'ignorance volontaire.


C'est là qu'Alain Colas, plissant des yeux pour mieux sourire à sa malice, chante avec entrain les couplets sulfureux du "69, année érotique" de Serge Gainsbourg. Là, aussi, où Gainsbourg barre enfin fièrement son Gainsborough aux creux des 40èmes Rugissants, pris en flag cap au sud, cherchant une rime en Horn en riant, sous cape, de la flagorne. Au-delà de leurs oeuvres, ce que nous ont laissé ces deux-là, c'est un appel cathartique à rejoindre Manureva, à fleur de vagues gigantesques, pour prendre de la hauteur, à hauteur d'âme. Une invite magique à nous envoler avec l'oiseau du voyage, blanc comme l'écume du jour et bleu comme l'horizon de nuit, pour toucher à l'Espérance de vivre nos rêves, de rêver notre vie et d'en écrire, nous-mêmes, les musiques et les paroles.

                                                                                                                                                                                                                 Eric Le Seney

Hommage chez Marc Meneau

Le maître cuisinier Marc Meneau qui a été le complice d’Alain Colas à l’internat du lycée Jacques Amyot d’Auxerre dans leurs jeunes années a réuni à l’automne 2013 ses amis dont Olivier de Kersauson en son fief gastronomique de l’Espérance à Saint Père sous Vézelay. Au menu : une soirée hommage avec projection de «Alain Colas rêves d’océan», discussion puis dégustation de délicieuses saveurs marines. Une soirée forte qui a vu se mêler, à deux pas du Bistrot Gainsbourg, les images d’Alain Colas à bord de Manureva à la plus célèbre des chansons d’Alain Chamfort. En guise de prélude à ce moment symbolique, les convives ont pu lire le texte ci-dessous, demandé par Marc Meneau et intitulé «L’instant Manureva»

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Merci à Olivier de Kersauson et Marc Meneau pour ce fragment de mémoire éternelle qui avait ce soir-là rendez-vous avec les présents du futur.